Accueil Date de création : 14/09/07 Dernière mise à jour : 14/11/09 22:35 / 59 articles publiés
 
Grands Jeux Fêtes de Noël ! www.le-grand-jeu.com Venez vous éclater et Gagner du cash au 08 92 79 16 16

Lumière sur... LittleKuriboh  (Lumière sur...) posté le dimanche 14 octobre 2007 13:36

Comme ces temps-ci, mes vidéos sont un peu à la bourre, voici l'occasion rêvée de parler de quelqu'un d'autre que moi. Car, non, StateAlchemist n'est pas imbu de lui-même. StateAlchemist est au-dessus de ça.

 

 

 

LittleKuriboh est un maître.

Je l'ai découvert sur le tard, bien après mes premiers méfaits parodiques (pas de copiages des petits camarades, donc). Ce brave garçon se spécialise dans une seule et unique série : Yu-Gi-Oh : Duel Monsters. Mais attention, c'est du lourd...

 

LittleKuriboh est le créateur de Yu-Gi-Oh : The Abridged Series, une série de parodies à succès reprenant la trame de l'animé du même nom. Son nombre de visites dépasserait aisément plusieurs millions si les vidéos n'étaient pas systématiquement effaçées (lui aussi à des 'blèmes avec les flaggers et le CopyRight). Viré, ré-inscrit (par une pétition des fans, si j'ai bien suivi l'affaire), puis re-viré de YouTube à plusieurs reprises, ce type est une quasi-légende dans le monde de l'Internet anglo-saxon.

 

YGO : TAS, c'est juste du bonheur en VO (anglophobes, s'abstenir). Les répliques fusent sans temps mort, entre sarcasme, cynisme, mise en avant des imbécilités de la série et plaisanteries vaseuses. Pas de bruitages, peu de musique. Tout le contraire de moi, tout en faisant bien mieux. Quel talent.

L'humour tient aussi en une série de running-gags et de phrases désormais cultes, comme "Super Special Awesome !", "Screw the rules, I have Money", ou "...In America".

Sorti de son contexte, c'est pourri, mais j'vous jure que c'est drôle.

En plus des épisodes "normaux", on peut dénombrer un film, un épisode live (en réponse à YouTube), des réponses aux commentaires, et même un épisode spécial Noël ! Il va de soit que tout n'est pas parfait, mais rater ne serait-ce qu'une seule des vidéos de notre ami serait un pêché.

 

LittleKuriboh travaille seul (sauf quand sa fiancée fait la voix de Rebecca). Sans jamais faire dans la débauche vocal, il arrive à donner à chaque personnage un timbre bien particulier, et cela sans bidouiller sa voix. Ouah. 

 

Lancer une mode sur le web n'est pas chose facile, mais LittleKuriboh, lui, l'a fait (quel homme). Nombre d'animés se sont vus eux aussi "abridged", avec très peu de succès, par des amateurs, des copieurs, ou de simples plagieurs : Naruto : The Abridged Series (sans doute la meilleure série dérivée sur le marché), Sailor Moon : The Abridged Series, Yu-Gi-Oh GX : The Abridged Series... J'en passe et des meilleurs.

J'admets que j'ai pas tout mâté. La série originelle me suffit.

La renommée de la série va même jusqu'à influencer les dialoguistes de la véritable série Yu-Gi-Oh GX, donnant lieu à des répliques littlekuribesques.

 

Et dans la langue de Molière, me direz-vous, vous qui avez fait Allemand première langue ?

Quelques traducteurs existent, et ça c'est du bon !

Soutenez-les, c'est important : Gebow, sur DailyMotion (peu d'épisodes, pas beaucoup de temps devant lui, mais plein d'explications et de références !), NiKi et MLA-Kun sur Revver (traduction simple, sans fioriture, mais site hébergeur pas terrible) ou Shakka et Nemo, sur YouTube (sorties fréquentes, adaptations des blagues au public francophone, du chouette boulot !).

Souhaitons-leur bonne chance, et prions pour que le CopyRight et sa législation rigide ne sévissent pas une fois encore !

 

Fort de cette réussite, LittleKuriboh a maintenant un site web entièrement dédié à son oeuvre. Avec un forum bien rempli, des T-shirts à un prix exorbitants, et tout. Quelle classe.

 

En somme, je dirais que LttleKuriboh a réussi là où je n'ai pas (encore ?) réussi. Oui, je suis jaloux de ce succès dantesque. Et pourtant, j'ai pas peur de perdre les quelques visiteurs qui liraient cet article et qui préfèreraient foutre les voiles pour accéder au talent, au vrai. Car LittleKuriboh le mérite. Gloire à lui.

 

Seul bémol : comme j'aime pas passer derrière les autres, me voilà interdit de parodie de Yu-Gi-Oh. C'est malin ! J'vais être obliger de me faire la "saison 0", main'nant...

A moins que je ne fasse ma propre Série Abrégée, sur les Chevaliers du Zodiaque, par exemple...

 

'Fin bon : château l'harpiste !

lien permanent

Lumière sur... Ganesh2  (Lumière sur...) posté le lundi 05 novembre 2007 14:04

Quoi ? Toujours pas de nouvelles vidéos ? Rogn-tud-ju ! 'Faut vraiment que je m'y mette sérieusement, je vais finir par perdre tous mes habitués (si ils existent)... Donc, rassurez-vous, ce blog n'est pas mort. Pour preuve, cet article...

 

Pour bien comprendre l'interêt et l'admiration que je porte à Ganesh2, il faut revenir en arrière et tout remettre dans son contexte...

La première fois que je l'ai croisé, c'était sur le forum Humour de jeuxvidéo.com, sur un topic sobrement intitulé "Détournements". Je me souviens de la première vidéo qui m'a fait tilter : elle reprenait le principe du Bite It de Mozinor (a.k.a. le bulldozer à l'humour zarbi), mais avec le clip de "Thriller".

Convaincu du talent en dedans du bonhomme, j'ai bien visionné la suite, et je suis tombé sur une première version non-bruitée de Lost Saint Seiya. Il y avait une explosion, dans un des épisodes. Une explosion muette. Ca faisait vraiment bizarre.

Hé ho, j'vous vois v'nir, mais non !

Je n'ai pas plagié Ganesh2, j'ai juste suivi son (bon) exemple, en y apportant ma maniaquerie (comprendre : des bruitages et une bande-son). Le fait que ma première vidéo soit elle aussi centrée sur Saint Seiya est dû à mes aspirations de l'époque (j'étais en plein visionnage de la saga du Sanctuaire).

 

C'est pour ça que je le clame haut et fort : Ganesh2 est mon mentor (sauf qu'il le sait pas). Celui qui m'a ouvert la voie, qui m'a donner l'envie de détourner, qui m'a inspiré ma façon de faire. Merci monsieur.

 

Les vidéos de Ganesh2 sont en général courtes (même si des exceptions existent). La post-synchronisation est assez approximative (même si ces derniers temps, elle a fait un bon en avant). Pourquoi je le respecte autant, alors ?

 

A cause de ça.

 

A ce niveau-là, c'est plus du talent, c'est un don. Nous avons ici affaire à un vrai imitateur, capable de faire des voix aux timbres très différents, signe que c'est pas du pipeau. Moi et ma demi-douzaine de voix pourraves, ont fait pas le poids.

 

Ganesh2 ne se limitent pas à un univers. Il peut détourner du Reservoir Dogs, du Jean-Jacques Goldman, du Lionel Richie, du Ca se Discute... Pour peu que ça lui plaise, il y va.

Contrairement à nombre de détourneurs amateurs, il ne fait pas dans le scato pipi-caca-qui-c'est-qu'a-pêté (ce qui est assez rare pour être souligné). J'dois même dire que y'a des trucs assez recherché. Et toujours dans une très bonne ambiance et un esprit de joie. Aré-Krishna.

 

Mais il n'y a pas que de simples détournements, chez Ganesh2. Il y a aussi des chansons, des reprises parodiques, du rap, des concepts humoristiques, du créole, des dessins animés originaux mais qui existaient avant quand même, des émissions télé, des références à d'autres détourneurs, j'en passe et des meilleurs. Y'a même des trucs que c'est la honte (toi aussi, sors les dossiers) !

 

Doté d'une certaine capacité d'écriture et d'une grande imagination, notre nouveau héros devrait pouvoir rivaliser avec les plus grands, être invité au Grand Journal, se faire un max de thunes, et allait claquer son fric sur une île tropicale.

Ben non.

Les physiciens en herbe me rappeleront sans doute le concept de relativité, mais merde, quoi : j'trouve vraiment que Ganesh2 n'est pas reconnu à sa juste valeur. il pourrait/devrait être bien plus apprécié qu'il ne l'est pour le moment. J'dis pas que y'a que du bide... Mais il mérite plus.

Il a bien eu droit à une séquence dans LCI, mais c'était pour l'une des rares vidéos où il ne pipe pas un mot ! Y'a d'quoi s'tirer une balle, non ?

Au vue de ses projets divers, il semblerait que Ganesh2 ne cherche pas la gloire et la célébrité (pas comme certains, avec des logos rouge et argent). On dirait plus qu'il vit ses passions, qu'il respecte ses envies, qu'il suit ses délires.

Un artiste, quoi.

Mais je continue à espérer pour lui une plus grande audience, rien que pour l'enquiquiner. Ce serait bien fait pour sa gueule, tiens ! Ca lui apprendra, à lui, à être doué pour quelque chose !

 

Dur de vous convaincre, hein ?

Voici une petite sélection de vidéos. Si avec ça, vous ne pensez pas qu'il faut vouer un culte à ce grand homme, j'me fais moine tibétain au Bois de Boulogne... 

Allez, bonswa, mésyé zé dam !

 

Alf fait la cuisine

Next ! version Ganesh2 (épisode 1)

Les journées du Patrimoine

Lost Saint Seiya (épisode 3)

Fred se rebelle

"Au secours, mon fils est un abruti !"

Sarko vers le Futur

la guerre des mondes du retour du jedi

Le directeur de casting

Apprendre l'accent marseillais

Presse à scandale

lien permanent

Lumière sur... Weird Al Yankovic  (Lumière sur...) posté le vendredi 16 novembre 2007 15:41

Ce blog va finir par être entièrement composé d'articles sans rapport avec moi, alors que je suis tout de même l'attraction principale. Oui, moi. Moi, moi, et rien que MOI !

 

Parlons de Weird Al Yankovic.

Alfred Matthew "Weird Al" Yankovic (Al "le Bizarre" Yankovic) est né le 23 Octobre 1959 à Lynwood, Californie. Mais ça, tout le monde s'en fout.

 

La première fois que j'ai entendu parler de lui, c'était dans un reportage de la défunte émission + Vite que la Musique, sur M6 (ça date, mes enfants). Vu le patronyme du gaillard, il va de soit que son nom m'est sorti de la tête ! Mais plusieurs années plus tard, j'ai retrouvé sa trace sur la Toile, d'où sa présence ici, afin que je vous le présente...

 

Quoique. Peut-on considérer que Weird Al doit être présenté ? De ce côté-ci de l'Atlantique, je pense que oui.

La France a Michaël Youn et s'en contente, les USA ont Weird Al Yankovic et le gardent pour eux.

Qui a dit que les américains étaient des imbéciles ?

 

En Amérique, cet acteur/auteur/compositeur/interprète/accordéoniste est aussi connu que les artistes qu'il parodie. Il a atteint un rang d'humoriste culte indétrônable, jamais mis en vedette, mais toujours présent dans le paysage audiovisuel. Un pastiche de Weird Al, c'est une tradition, ma bonne dame, comme Thanksgiving ou le Super Bowl : ca n'a rien d'innovant, mais tout le monde en redemande...

 

La parodie en chanson est un genre à risque, où l'on tombe vite dans le scabreux. Yankovic, non.

Celui-ci oeuvre dans un univers particulier, teinté de pop-culture, de nourriture, de films, de télévision, de dessins animés, et d'accordéon.

Ce n'est pas toujours très fin, mais il n'y a jamais rien de salace. Ca peut paraître débile et puéril, mais c'est le personnage qui veut ça. Car Weird Al est un grand enfant, revendiquant toutes les chansons de tous ses albums, et préférant laisser les sujets sérieux au reste de l'industrie du disque. Vous ne l'entendrez jamais lancer un "fuck" ou un "shit" (à c'qui paraît, y'a un "bastard" qui traîne dans un des morceaux), vous ne le verrez jamais s'en prendre au système économique américain, ou critiquer la politique internationale de la Maison-Blanche... C'est ce qui fait son charme : un peu de naïveté dans un monde de brute.

Véritable musicien, il nous offre son professionalisme (et tout un groupe de musicos), là où d'autres se contentent de sons de synthé et de bidouillages sous Windows 95. On pourrait reprocher à sa voix nasillarde de ne pas toujours coller avec l'ambiance des morceaux, mais Yankovic n'est pas un imitateur, il ne fait que s'approprier les chansons. Quand bien même, ce décalage peut apporter un petit plus (genre "ouais, j'le fais exprès d'pas pouvoir chanter cette note"). Weird Al applique à la musique l'esprit des ZAZ (tiens, au fait...), sans pour autant nous arnaquer sur la qualité sonore et sur le travail en amont. Si l'on n'est pas copain-copain avec l'anglais, on peut parfaitement écouter ça comme de la bonne pop vitaminée.

C'est un pro, quoi ! Pas un geek bossant dans son coin avec un succès limité dans le temps.

 

Voilou. Les présentations étant faites, rentrons dans le vif du sujet...

 

Les parodies de Yankovic prennent différentes formes :

Tout ça peut vous sembler cheap, mais il y a un véritable travail derrière tout ce tintoin.

En 1999, Weird Al sort "The Saga Begins", une parodie de "American Pie", où est relaté tout le scénar' de Star Wars - Episode I : The Phantom Menace... Avant même la sortie du film ! Il s'était inspiré de toutes les rumeurs du Net, les recoupant et les confirmant le plus possible, allant jusqu'à taxer 500 $ pour une photo prise en louz-dé pendant le tournage ! George Lucas s'est montré très impressionné...

Et j'vous parle pas du clip de "White & Nerdy", rempli de références à la culture nerd...

La notoriété de Yankovic lui permet quelques excentricités qu'on ne lui reprochera pas, comme la chanson "Don't Download This Song", avec un clip réalisé par Bill Plympton, mise en ligne et téléchargeable gratuitement (what a gag !).

 

Bon, pour être honnête, les chansons et les clips sont les seules choses que je connaisse vraiment de ce grand artiste frisé. Son film, UHF, m'est inconnu, ormis quelques extraits visionnés à la va-vite, et je ne me suis pas plongé dans ses émissions ponctuelles sur MTV, Al TV (du moins, pas encore). Je sais cependant qu'il existe des nombreuses interviews, qui, pour le coup, m'ont l'air pas mal...

 

Vous l'aurez donc compris, j'aime le travail que fait ce type. Et les professionnels aussi. Naturellement, les Grammy Awards et autres récompenses obtenus sont dans la catégorie "Humour", mais Yankovic a tout de même une belle petite collec' de disques d'or et/ou de platine à travers l'anglophonie, et ça, c'est pas rien ! 

 

C'est tout de même tristoune que la barrière de la langue empêche sa renommée d'atteindre l'Hexagone autrement que par le biais de YouTube ou d'article de blog pourri. Je me doute qu'il y a en réalité des tas de connaisseurs sur le Net, prêt à me prouver que les frenchies ne sont pas des incultes. Il n'empêche que Weird Al Yankovic m'a l'air franchement sous-représenté (sous-estimé ?) chez les francophones. Honte à vous. Bouh.

Ca doit être ça, l'exception culturelle française : se regarder le nombril, et s'en satisfaire, sans chercher à aller voir ailleurs.

Et ouais, ça balance. Et tant pis pour les conséquences.

 

Allez. On va pas partir fâché. Tenez, le clip de "Close but no Cigar", ça vous remontera le moral.

lien permanent

Columbo perd la tête  (Les Séries TéVé) posté le dimanche 02 décembre 2007 16:48

 

L'HISTOIRE : Arthur le Magnifique, célèbre magicien d'anniversaire, se fait (abo)minablement assassiner par Pipo, son assistant belge jaloux. Heureusement pour l'ordre et la justice, c'est le lieutenant Columbo qui est chargé de l'enquête. Ouf !


LE SAVIEZ-VOUS ?

  • Avec une durée totale de 29 minutes et 9 secondes, ce projet est le plus long de toute ma carrière. Applaudissements. 
  • L'épisode original se nomme Il y a Toujours un Truc (Columbo Goes to the Guillotine). Un épisode assez important, puisqu'il marquait le retour à l'antenne du lieutenant Columbo (sous forme de téléfilms), après l'arrêt de la série initiale, 11 ans plus tôt, en 1978.
  • La nationalité de l'assassin n'est pas dû à une quelconque animosité envers le peuple belge. Juste, c'est un personnage au potentiel humoristique réduit (c'est un assassin, merde). Pour ne pas endormir (un peu plus) le spectateur, il fallait donc lui donner une caractéristique vocale, sous la forme d'un accent et/ou d'un défaut d'élocution. Technique de détourneur. Notez, notez...
  • La guillotine est belle et bien une idée d'origine française (merci, Joseph Ignace Guillotin). Mais elle a été utilisée en France, en Allemagne, en Suisse... Et en Belgique ! Ha ! V'voyez, on n'est pas les seuls ! Nan parce que faudrait pas nous foutre toute la merde du monde sur le dos, non plus...
  • Ceux qui ont un jour été des enfants mélomanes auront reconnus, représenté par la clarinette, le Chat, tiré de Pierre et le Loup, de Prokofiev. Au début, je voulais une version instrumentale de This Old Man, pour servir de thème à Columbo (cf. plus loin), et pour donner un aspect comique aux événements à l'écran. Mais j'ai bidé dans mes recherches. Je me suis donc rabattu sur un simple morceau à la clarinette (instrument aux sonorités drôlatiques, je trouve), le plus classique étant celui du Chat de Prokofiev. La version utilisée est celle-ci (conté par Sting !).
  • Peter ("Pé-taire") est le prénom d'un des deux journalistes de la Classe Américaine, une oeuvre mythique chez les détourneurs (donc, chez moi). Même si la réputation de ce film est assez surfaite, je ne me lasse pas d'y faire référence, parce qu'en fait j'aime ça.
  • Columbo bosse à Los Angeles. Or, Beverly Hills est une ville appartenant au comté de Los Angeles. Mon Dieu ! Tout ceci a un sens !
  • Le Hula est une danse hawaïenne. Elle se compose de deux mouvements principaux : le Hula kahiko, traditionnel et teinté de spiritualisme, et le Hula ʻauana, plus moderne et occidental (le Hula des touristes !).
  • Autant vous l'dire tout de suite, les réflexions de Columbo sur sa femme sont inspirées de celle de sa marionnette des Guignols de l'Info. Et ils pompaient, et ils pompaient...
  • Le Marines'Hymn (parfois appellé The Halls of Montezuma) est l'hymne officiel du Corps des Marines des Etats-Unis. Dès que je l'entends, ça me fait penser à un dessin animé de Bugs Bunny...
  • A l'heure où j'écris ces lignes (ainsi que quand j'ai fais les vidéos), l'Armée américaine est encore en Irak, en pleine opération Enduring Freedom. Par contre, Bassorah, ville du sud de l'Irak, est sous la responsabilité de l'Armée britannique...
  • Peter Van Out est wallon, comme on pouvait facilement s'en douter. Ces derniers temps, la Belgique est en proie à une vague de nationalisme/indépendantisme flamand. Je sais que je ne devrais pas prendre partie là-dedans, mais certaines mesures anti-francophones mise en place du côté flamand sont tout de même assez dégueulasses, et doivent sans doute donner envie de fuir...
  • Nos amis cinéphiles reconnaîtront des répliques tirées de l'Inspecteur Harry, du Retour de l'Inspecteur Harry, et de Terminator 2. Enfin presque.
  • This Old Man est une comptine pour enfants servant un peu de gimmick musical à Columbo. Pour la petite histoire, Peter Falk la sifflait souvent sur le tournage. Le morceau est resté, faisant office de générique officieux.
  • Rockosaurus Rex, c'est un peu Barney le Dinosaure en mode Headbanger. Le concept : on peut faire écouter de vieilles comptines à ses gosses sans pour autant se faire chier. Tous les grands classiques sont là, mais en version Hard, Punk ou Heavy. L'idée est rigolote, mais j'suis pas convaincu du succès...
  • Serge Sauvion est la voix française de Columbo. Il faut saluer l'impact de cette voix sur la série. D'ailleurs, tous les imitateurs/parodieurs/sosies francophones de Columbo s'inspirent beaucoup plus de l'interprétation de Serge Sauvion que de celle de Peter Falk, et ça c'est la classe.  

NOTES : ce projet est outrageusement casse-gueule. Dans mon désir de ne pas me répéter et d'éviter les mêmes effets, j'ai cherché à changer de registre et à élever la difficulté. J'ai vu trop grand, et j'me suis brûlé les aÎles...

C'est long, les dialogues sont aussi plats que le pays d'origine du tueur, et à part quelques rares exceptions, il n'y a pas de grosses blagues.

Columbo perd la tête, c'est juste un prétexte à voir le dit Columbo dire des bêtises. Rien de plus. On fait pas un bon truc avec un concept aussi faiblard...

A la base, ça devait être un meurtre, Columbo arrive, mais comme il est pressé, il résoue le mystère en 2 minutes et se casse en quatrième vitesse. J'aurais dû garder ça, comme idée.

'Pis, Columbo... Pour attirer du peuple internetien, y'a mieux. A part des cinquantenaires joviaux en vadrouille, j'vois pas qui ça peut interresser.

Tout ça pour dire que c'est pourrave. Déjà que les Schtroumpfs et le Dr House étaient des échecs, mais là, on atteint des sommets abyssaux de chiantitude. Ca sent le four, mes enfants, j'ai l'impression d'être dans une boulangerie. Quand j'pense au temps que j'ai passé dessus...

Ou comment se saboter soi-même.

lien permanent

Insane Seiya Hades - On se gondole aux Enfers  (Les Chevaliers du Doublage) posté le samedi 15 décembre 2007 10:23

 

Ou : Vidéo

 

L'HISTOIRE : Seiya et Shun sont aux Enfers ('fallait bien que ça arrive un jour). Alors qu'ils tentent de retrouver Athéna, ils font la connaissance de Charon de l'Achéron, l'un des 108 Spectres d'Hadès. Cette rencontre sera-t-elle purement amicale, ou est-ce que Seiya se laissera aller à la violence gratuite, comme d'habitude ?

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

  • INSANE adj fou (folle); (MED) aliéné(e).
  • Saint Seiya Hades est une série d'OAV au format épisode retraçant la dernière partie du manga (sur Hadès, vous l'aurez compris vous-même). Elle est divisée en 3 parties : Chapter Sanctuary (quand les Spectres et les Chevaliers renégats veulent la tête d'Athéna); Chapter Inferno (quand les Chevaliers de Bronze sont en vadrouille aux Enfers); et Chapter Elysium (le combat contre Hadès).
  • Rappelons que Saint Seiya s'était arrêté (pour des raisons d'audiences) à la saga Poséidon, nous laissant avec une fin coucher de soleil, "de nouvelles batailles nous attendent encore", bla-bla-bla, "mais je sais que vous les affronterez", bla-bla-bla...
  • Cette OAV est la quatorzième de la saga Hadès, et la première du Chapter Inferno.
  • Quand la série Saint Seiya est arrivée en France, elle a été renommée Les Chevaliers du Zodiaque, et le nom du personnage principal est devenu "Seyar". Quand la série Saint Seiya Hades est arrivé en France, elle a été... pas renommée, et "Seiya" est resté "Seiya". Je me devais de conserver ces détails (et de caser le jeu de mots du titre).
  • "Burn in Hell" se trouve sur l'album Stay Hungry des Twisted Sister. Tout le charme des années 80 sur un seul disque. Un album bien.
  • Un "plaît-il" se cache dans cet épisode. Sauras-tu le retrouver ?
  • Le running-gag du "plaît-il" m'a été inspiré par le commentaire d'un certain "dieuvivant", sur DailyMotion, qui avait remarqué qu'il y avait cette réplique seyarienne dans chacun des épisodes des Chevaliers du Doublage. J'avais même pas fait gaffe !
  • "Lève-toi, et marche" (Jesus de Nazareth).
  • "I knew I shoulda taken that left turn at Albuquerque" (Bugs Bunny).
  • L'Arc de triomphe, la Seine... Ceux qui connaissent mon humour à la noix s'attendront sans doute à une blague sur les Champs Elysées, avec Seiya qui nous sort un "bah j'savais bien qu'on était à Paris" non dénué de drôlerie (hu hu hu). En clair, la Règle des Trois Vannes. Sauf que j'ai enlevé ce (long) passage du script, sans pour autant virer les deux autres références. J'ai l'air fin, maintenant...
  • Si on en croit les fiches de personnages qui traînent sur le Net, Charon est de nationalité italienne. C'est un signe divin. Dieu voulait que je fasse une vanne sur les gondoliers !
  • Qui se souvient encore du "quoi ?!" de Dagget, dans les Castors Allumés (The Angry Beavers) ? Ben moi, sans doute...
  • Le groupe Slayer a pour logo un pentacle inversé. Ca fait peur.
  • Charon nous interprête magnifiquement le célèbre 'O Sole Mio, chanson typique de gondoliers véniciens (mais d'origine napolitaine), écrite par Giovanni Capurro, et composée par Eduardo di Capua. Bienvenue sur France Culture.
  • Tatsumi, c'est le grand chauve qui sert de majodorme/garde du corps à Saori Kido. Un sale con, si vous voulez mon avis.
  • La Traviata est un opéra de Verdi, basé avant tout sur une voix de soprano féminine. Chanté par un homme (non-professionnel, de surcroît), ça doit pas être grandiose.
  • Hyôga a perdu un oeil en affrontant un vieux pôte de régiment, à la fin de la saga Poséidon. Ne me remerciez pas pour ce spoiler.
  • Le café-basket (ou repas-basket, si on a de l'audace) est une pratique consistant à passer commande, de préférence en terrasse, et à se casser direct dès que le serveur a le dos tourné, afin de ne pas payer. Il est évident que je ne cautionne pas ce genre de pratiques malhonnêtes (sauf si vous êtes jeune et beau).
  • Pour créer l'univers de Saint Seiya, Masami Kurumada s'est inspiré de tableaux, de sculptures, de bâtiments... Ainsi, il n'est pas rare de reconnaître des monuments célèbres dans les décors de la série, comme par exemple l'Arc de Titus, à Rome, ou la Cour Suprême des Etats-Unis, à Washington.
  • Le Scribe du Sanctuaire est un site Internet sur Saint Seiya carrément cheap (limite moche), mais au contenu original et recherché. Symboles bouddhistes, allusions littéraires, oeuvres d'art, etc. Ca nous change des sempiternelles listes d'attaques et du référencement des armures... Du très bon travail, avec de la documentation soignée. Hourra.
  • J'ai récupéré les musiques de la série grâce au site argentin http://www.saint-seiya.com.ar/ (qui, heureusement, propose une version anglophone). Bon, il est un peu mort, là. Mais sa page Musique est ultra-remplie.
  • Une séquence de fin attend les plus patients d'entre vous après le générique.
  • Pour des raisons de CopyRight, cette vidéo n'a pas été acceptée par DailyMotion. Damned !

NOTES : I'm back in business ! Après le simili-échec de Columbo perd la tête, je reviens ici clairement aux fondamentaux de mes parodies : une intro heavy, des blagues faciles, de la longueur, et Seyar.

Contrairement aux autres projets, où il y avait toujours une notion de nouveauté (que ce soit par le format, le découpage, ou les voix), ici il n'y a rien de bien transcendant. Du classique, rien que du classique.

Certes, c'est un peu une solution de facilité. Mise à part la série utilisée, rien ne différencie réellement Insane Seiya des Chevaliers du Doublage : les personnages sont les mêmes, et les vannes sont du même calibre (Seiya est débile et infantile, Shun est effeminé, Shiryû est aveugle, etc.) . Pourtant, j'ai fait mon possible pour proposer aux spectateurs un nouveau souffle humoristique (je suis assez content de l'attaque Jackpot), que j'espère conserver jusqu'à la fin de ma triste carrière...

Quoi qu'il m'en soit, je suis très content du rendu final. Y'a pas de réels temps morts (j'ai réussi à humoriser le monologue du début); les transitions entre les différentes scènes, bien qu'abruptes, sont acceptables; les voix font pas trop satûrées; la post-synchro est bonne, non vraiment, bien. Juste, la vidéo originale est pas toujours très nette (et vive les gros pixels), mais là, c'est pas de mon ressort (boing !)...

lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : The Saboteur PC | Final Fantasy XIII PS3 | Prince of Persia : Les Sables Oubliés 360 | James Cameron's Avatar : The Game Wii | Sonic Classic Collection DS