L'HISTOIRE : Après
s'être pris la branlée du siècle face à Freezer, Végéta s'est
installé sur Terre. Aura-t-il droit à la tranquilité nécessaire à
la convalescence de son égo ? Même pas ! Yamcha, Krilin et les
autres ne se gênent pas pour se fiche de sa gueule.
Végéta supportera-t-il longtemps les sarcasmes et les
railleries, ou bien détruira-t-il la Terre à la fin de l'épisode
?
LE SAVIEZ-VOUS ?


- Dans "Dragon Ball Z", "Z" symbolise Zèta, et a
une notion de second, de suite.
- Dans "Dragon Ball B", "B" symbolise Bèta (ou Bêta), et
a une notion de sottise, d'idiotie. Je sais, c'est très
capillo-tracté.
- Le prologue est composé de scènes tirées des épisodes 83,
84, et 85 (si l'on en croit la numérotation donnée) de Dragon
Ball Z.
- L'épisode en lui-même est composé de scènes tirées des épisodes
118, 124, et 125 (si l'on en croit la numérotation donnée) de
Dragon Ball Z.
- Végéta s'est fait couper la queue de singe par Yajirobé, lors
de son premier combat face à San Goku.
- Krilin a été tué deux fois : une première fois par
Piccolo, une seconde fois par Freezer. Quand ça veut pas...
- Yamcha a été tué par l'un des Saibai-Men envoyés par les
Saiyans. C'te honte.
- En fait, la menace de Végéta n'a guère d'importance : on ne
peut pas être ressucité plusieurs fois avec les Dragon Balls de la
Terre, de toute façon. Mais ça a son petit effet, tout de
même.
- Une seule scène de cet épisode apparaît vraiment dans le manga
papier : la scène du barbecue ! Tout le reste n'est que
fillers et extrapolations.
- Quand Végéta est de dos et nous parle de son passé de
combattant d'élite et de BadMan (cf. chemisette fluo), ce n'est pas
un magnifique paysage de montagnes et de ciel bleu qu'on est censé
voir dans le fond, mais Bulma. Par soucis de continuité, je l'ai
effacé.
- L'histoire du paradoxe temporel qui aurait lieu si Végéta et
Bulma ne flirtaient pas ensemble (ce qui empêcherait Trunks de
venir au monde et de prévenir nos héros de la menace Cyborgs) est
semblable (dans une moindre mesure) au paradoxe
du grand-père. Par ce paradoxe, on conclue que les voyages dans
le Temps sont impossibles. On parlerait plutôt de voyage
inter-dimensionnel où le voyageur d'une Terre 1 modifierait les
événements passés d'une Terre 2, sans pour autant changer la
situation de son point de départ (le truc qui sert à rien, en
fait). Il est à noter que cet aspect des voyages dans le Temps est
abordé par Trunks lui-même, lors de sa seconde visite chez nos amis
(l'auteur voulant sans doute se rattraper). Tout ça pour dire que
Végéta peut bien faire la gueule à Bulma autant qu'il veut, ça
changera pas grand chose à tout ça...
- Eric Legrand est le doubleur français de Végéta. Les fans
méprisent trop souvent les VF (de mon temps, on s'en contentait, et
on était bien heureux !). Je tiens donc à mettre en avant
le travail (certes, alimentaire) de ce monsieur, qui nous a donné
une voix de Végéta tout bonnement géniale, charismatique, et qui me
rapelle ma jeunesse dès que je l'entends. Gloire à toi, Eric
Legrand. Je n'ai pas vraiment essayé de l'imiter, même si j'ai un
peu piqué l'aspect surexcité et belliqueux de son interprétation.
Eric Legrand étant aussi le doubleur français de Seyar, dans
les Chevaliers du Zodiaque (y'en a qu'on l'cul bordé
d'nouilles ! Il a les meilleurs persos !), je n'ai fais que rendre
plus nerveuse la voix que j'utilise pour Seyar. Magie du doublage
!
NOTES : DBZ
est un grand classique. Je me suis donc senti obligé de faire
un truc dessus, ne serait-ce que pour avoir un peu de visites en
plus sur mes autres travaux (c'est un peu ma Planète des
Singes à moi). J'ai répondu aux lois du marché. Shame on
me.
Ca se ressent pas mal dans le travail, je trouve. Y'a pas
vraiment de grosses vannouses. Ca se résume surtout à une
ridiculisation du mythe Végéta. C'est limite analyse psychologique,
même. Très respectueux du caractère original du personnage, ce qui
donne lieu à des passages relativement sérieux et rasoir (en fin
bon, si ça vous plaît, hein, changez pas d'avis !).
Là encore, la technique sauve tout le reste de la misère, et
offre un spectacle convenable, mais pas immanquable.
Mais, purée, qu'est-ce que j'me suis marré à faire Végé
! J'ai retrouvé mes 10 ans !
Mon seul (gros) regret ? L'opening et l'ending. Foutre du
Power Metal allemand pour illustrer du DBZ, c'est pas très
original, et les illustrations de Shenron, en plein milieu de la
sequence de fin, ça fait tache (trop de bugs pour avoir la patience
de faire mieux).
La possibilité d'une série m'a effleuré l'esprit (notamment
avec le reste de l'épisode 125, qui est déjà comique, à la base),
mais rien n'est signé. Encore une rumeur du Net !